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Clouée au lit depuis plus de quarantes huit heures sans même avoir pris la peine de manger, ou presque, je médite lorsque je tiens éveillée plus d'un quart d'heure. L'angine blanche est une super copine, le seul reproche que je pourrais lui soumettre serait celui d'être un tantinet trop proche de moi.
L'article qui prenait la place de celui-ci, était tout ce qu'il y avait d'inutile, d'ou son expédition illico aux oubliettes. Des questions sans interrets qui finalement n'auront servit qu'à créer l'énervement général autour de mon affable personne. Mais enfin que dis-je! Affable! Non excusez moi, le mot qui conviendrait le mieux selon tout le monde actuellement serait plutot détestable, ou bien pernicieuse, épouvantable, maléfique, nuisible, médisante, nocive, perfide, mieux encore odieuse, perverse, méphistophélique, démoniaque et j'en passe et des meilleurs... Eh bien oui, tout cela en même temps. Je ne souhaite absolument pas me justifier, car j'étais dans mon droit, c'est pourquoi je n'attends aucune manifestation de la part du camps adverse, je capitule soyez sans crainte. Je ne croiserais plus jamais votre si délicat chemin. Je ne me risquerais aucunement à me trouver en travers de votre somptueuse route. Je n'existe plus à vos yeux, et dans un sens, je me demande même si cela n'est pas mieux pour tous. Face à vos réactions plus que déceventes, mis à part pour une personne que je comprends tout à fait, je reste impassible, bien qu'au début je pensais m'en remettre en moins de temps que ça.
J'ai fait un grand nombre de bêtises ces derniers temps, plus ou moins grave les unes que les autres, sans rentrer dans les détails. Mais je dois avouer que lundi soir j'ai largement atteint mon paroxysme (excusez moi ce jeu de mot troublant, mais il s'avère que c'était exactement le mot associé, n'y voyez là aucune allusion à qui que ce soit bien sur, et je suis tout ce qu'il y a de plus sérieuse, merci.)
En y réfléchissant, finalement, je me dis au fond de moi que je dois être sacrément douée, peut être même dotée d'un superbe dont, dont je fais offrande à qui veut sur le champs et ce sans obligation d'achat, voir conditions en magasin, pour parvenir avec un tel talent, à réduire à néant l'égo de mes ex-copain, sans même le vouloir vraiment. C'est chouette, c'est surement la seule chose que je sais faire de mes dix doigts (quoiqu'en y repensant non... j'ai d'autres talents.)
Pour passer outre tous ces ennuies plus gerbants les uns que les autres, tout ce qu'il me faudrait en fait, serait la plus qu'étonnante personnalité que possède Daria. Pourquoi elle? Pour plusieurs raisons. Elle a cette façon cynique, franche et réaliste de parler qui donne véritablement matière à l'envier selon moi. Cela montre une force de caractère très peu fréquentes chez les êtres humains. En étant comme elle, je pourrais n'attacher aucune importance à qui que ce soit, à l'exception de LA personne qui sait me comprendre (qui pour Daria est son amie Jane), chose qui me permettrait d'etre énormément détachée de tout ce qu'il se passe ici et là, qui m'ammènera par la suite à ne quasiment plus dégager de sentiment envers qui que ce soit. Ce serait choisir la facilité. Mais loin de moi cette idée de vouloir dévoiler à n'importe qui ce côté si futile qui saurait me faire admettre qu'il n'y aurait que cette solution d'envisageable. D'autant plus que ce serait totalement faux. Rester moi même engendrerais lourdement des conditions de vie que je ne souhaite que partiellement, mais il faut assumer son entière responsabilité vis à vis de pas mal de chose. Je suis donc à même de vous assurer que malgrès mes efforts, je ne pourrais jamais changer aucun de mes traits de caractères ni pour vos beaux yeux, ni pour les miens.
Excusez pour le décalage, je me suis tout simplement assoupit sur ce cher docteur clavier.